Dans ma Bubulle

02 janv. 2015

Projet professionnel I : La Princesse au petit Pois

La princesse au Petit Pois

« Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelques chose qui clochait ; des princesses, il n’en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C’était difficile à apprécier, toujours sur une chose ou l’autre ne lui semblait pas parfaite. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse.

Un soir par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascades de pluie que s’en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.

C’était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! De quoi avait-elle l’air dans cette pluie, par ce temps ! L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon, et elle prétendait être une véritable princesse !

Nous allons bien voir ça, pensait la veille reine, mais elle ne dit rien. Elle alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu’elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d’eider. C’est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là.

Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.

Affreusement mal, répondit-elle, je n’ai presque pas fermé l’œil de la nuit. Dieu sait ce qu’il y avait dans ce lit. J’étais couchée sur quelque chose de si dur que j’en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C’est terrible !

Alors ils reconnurent que c’était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plumes d’eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d’une authentique princesse.

Le prince la prit donc pour une femme, sûr maintenant d’avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d’art, où on peut encore le voir si personne ne l’a emporté.

Et ceci est une vraie histoire. »

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Les trois parties de l’histoire que j’ai choisis d’illustrer sont :

« C’était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! De quoi avait-elle l’air dans cette pluie, par ce temps ! L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon, et elle prétendait être une véritable princesse !

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« C’est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là. »

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« […] et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d’art, où on peut encore le voir si personne ne l’a emporté. »

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Pourquoi ce choix ?

Première illustration : D’aussi loin que je m’en souvienne, lorsque j’ai entendu pour la première fois cette histoire dans mon enfance, c’est la première image qui m’est venu en tête, celle d’une princesse que l’on prenait pour une pauvresse un peu comme pour l’histoire de Cendrillon. Et comme deux vieux proverbes disent : « L’habit ne fait pas le moine » et « il ne faut pas juger la personne au premier aperçu ! ».

Deuxième illustration : De même, cela remonte à mon enfance mais cette fois ci, c’est quand l’on me montrait les illustrations du livre au moment que le me racontait l’histoire. Soit l’image de tous ses matelas accompagné sur leur côté, d’une immense échelle et dont au sommet de ces derniers, on aperçu une jeune fille endormi.

Troisième illustration : Pour celle-ci, cela me semble logique, c’est-à-dire, de dédié une illustration sur ce fameux petit pois, vu quand quelque sorte c’est lui le héro car sans ce petit pois, le prince n’aurai pu trouver sa princesse.


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